Rencontres de PARADOXES

« Ne pas vouloir pour l’autre ». Voir le monde avec de nouvelles lunettes…

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Alexandre JACQUES, consultant indépendant en ressources humaines

C’est à la fois un précepte et une technique que j’ai peu à peu déclinés à différents niveaux, au fur et à mesure de ma réflexion et des occasions de pratique. C’est un fondement du modèle sans doute difficile à appliquer, mais l’humilité qu’il implique et la confiance qu’il impose est d’une grande puissance : c’est comprendre que je ne sais pas mieux que l’autre ce qui est bien pour lui, même si j’ai les meilleures intentions du monde.
Avec le temps, cela devient un fil conducteur, une valeur et une posture.

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« On ne peut pas ne pas communiquer », mais qu’arrive-t-il quand celui qui envoie le message fait comme s’il ne l’envoyait pas ?

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Georges ELKAN, pédopsychiatre

Il s’agit ici de parents qui parlent devant leur enfant d’un problème que celui-ci est censé ne pas connaître. Ça peut concerner une inquiétude ou une plainte adressée aux parents par une institution ou un professionnel qui intervient auprès de l’enfant. Parfois encore, il est question de conflits entre les membres de la famille à propos de l’enfant. Quelle est alors la situation du thérapeute quand ça se passe devant lui ? Lire la suite »

De l’autre côté du miroir : quand une thérapeute devient cliente

Actualités, communications courtes

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Audrey BEAUMONT, psychologue

Thérapeute en formation à l’approche paradoxale j’ai bénéficié de la méthode pour un problème personnel. J’espérais bien entendu le résoudre, mais également appréhender « de l’intérieur » la méthode. Je vous propose de plonger avec moi au cœur de cette expérience : Est-ce que « ça marche » lorsque l’on connait les techniques ? Suis-je parvenue à tout décoder telle une bonne élève ? Qu’est ce qui m’a aidée ? Et 8 mois après, où en suis-je ? Qu’ai-je découvert de nouveau en visionnant la vidéo de l’intervention ?

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Enseigner Palo Alto en management interculturel : un retour aux sources.

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Jean MASSELIN, psychologue du travail, formateur
Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016

Le paysage de la formation interculturelle en entreprise est dominé par les approches typologiques, qui ont en commun de chercher à cartographier les cultures selon différentes dimensions.
A minima, ces formations ont le mérite de sensibiliser à l’existence de différentes manières de voir le monde…
Pourtant, elles fournissent relativement peu de clés pratiques aux managers sur la manière d’aborder ces situations complexes. Pire, dans certains cas, elles contribuent à figer des différences dans l’esprit de leurs utilisateurs, ce qui peut s’avérer tout à fait contre-productif au regard de l’objectif initial : permettre à des personnes de cultures différentes de travailler ensemble.
C’est ici que l’approche de Palo Alto, dont les origines sont justement en partie issues des travaux anthropologiques de Grégory Bateson, présente une alternative non seulement intellectuellement plus complète mais aussi plus respectueuse que les « outils » couramment commercialisés.
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Intervention systémique paradoxale et intervention sociale : Lorsque deux interventions se croisent…que se racontent-elles ?

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
François SIMONOT, thérapeute, formateur

L’intervention sociale, dans sa fonction d’accompagnement de personnes en difficulté, est confrontée à des situations de plus en plus complexes.  Elle recherche donc constamment des « formules », des moyens, des outils pour une meilleure mise en œuvre de ses missions. Et parfois, elle s’approche de l’intervention systémique paradoxale… Partant de mon expérience de terrain comme éducateur et chef de service en institution, mais aussi comme formateur auprès d’acteurs sociaux, je vous propose de mettre en perspective les convergences entre le modèle de l’intervention systémique paradoxale et l’intervention dans le champ social, à partir de questions simples : pourquoi la commande sociale s’intéresse-t-elle à l’intervention systémique paradoxale ? Comment les acteurs sociaux s’approprient-ils le modèle ? Quelles difficultés spécifiques rencontrent-ils dans l’apprentissage, dans la mise en œuvre…

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Une révolution tranquille: 10 ans de pratique avec l’approche de Palo Alto, que fait-on de vraiment différent ?

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Catherine CHAMBON, consultante et coach. Sabine GUITEL, urbaniste.

Dans nos métiers, d’urbaniste et de consultante coach, la commande est le plus souvent exprimée sous une forme proche de «livrez nous votre avis d’expert en urbanisme ou en fonctionnement d’équipe». Nous nous sommes interrogées sur ce que nous faisions de particulier dans nos interventions en adoptant l’approche de Palo Alto, et sur ce que cela produisait de différent.
Comme intervenantes Palo Altistes, nous n’avons pas d’idée fixée à priori sur le résultat qui sera obtenu, et pas non plus sur les sujets sur lesquels nous apporterons finalement de l’expertise.  Nous  cherchons à intervenir de manière minimaliste pour «débloquer» les choses, remettre le système et ses acteurs en capacité d’avancer vers leur objectif.
Nous nous proposons, sur la base de quelques cas pratiques, d’aller un peu plus loin et d’expliciter comment nous traduisons cette posture dans nos modalités d’intervention et ce que cela produit de spécifique chez nos clients.

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XVème Rencontre de Paradoxes

Rencontres de PARADOXES

La XVème journée de Rencontre de Paradoxes  est achevée.
Elle s’est déroulée le 15 octobre dans la joie et la bonne humeur, avec de nouvelles personnes qui ont  pu découvrir à travers les témoignages des orateurs et les échanges avec les participants ce que peut apporter le modèle de Palo Alto dans l’exercice de divers métiers.

Les communications seront publiées prochainement sur le site de l’association.
Sachez déjà qu’elles nous ont enchantés par leur richesse et leur grande diversité, qui démontre, si besoin en était, que l’approche de Palo Alto est applicable  dans tous les champs d’activités humaines.

Certains ont trouvé les temps d’échanges trop brefs. Il y a une possibilité de prolonger ce temps en demandant à votre admission dans le groupe PARADOXES de LinkedIn:  https://www.linkedin.com/groups/8432380 et en lançant une discussion.

Dès que les communications seront en ligne il y aura la possibilité d’échanger avec les auteurs en faisant des commentaires.

Programme de la XVème journée de Rencontre, 15 octobre 2016, Paris

Rencontres de PARADOXES

MATIN 9h30

Une révolution tranquille : 10 ans de pratique avec l’approche de Palo Alto, que fait-on de vraiment différent ?
Catherine CHAMBON, consultante et coach. Sabine GUITEL, urbaniste.

Intervention systémique paradoxale et intervention sociale : lorsque deux interventions se croisent…que se racontent-elles ?
François SIMONOT, thérapeute, formateur

Pause

Co-développement et modèle de Palo Alto
Bernard LEVEQUE, accordeur en organisation

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Palo Alto « live »
Démonstration par Irène BOUAZIZ, psychiatre

PAUSE DEJEUNER (buffet sur place)

APRES-MIDI

Farandole
( témoignages et discussions)  :

De l’autre côté du miroir : quand une thérapeute devient cliente
Audrey BEAUMONT, psychologue

Enseigner Palo Alto en management interculturel : un retour aux sources.
Jean MASSELIN, psychologue du travail, formateur

Qu’il est difficile de se détacher de sa vision du monde !
Sylvia BISMUTH, psychiatre

3 notions du modèle de Palo Alto utilisées dans 3 univers :
la thérapie, le coaching et l’organisation de conférences

Stéphane ROGER, thérapeute, coach, consultant, formateur et organisateur de conférences

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« Ne pas vouloir pour l’autre ».  Voir le monde avec de nouvelles lunettes…
Alexandre JACQUES,  consultant indépendant en Ressources humaines

Pause

« On ne peut pas ne pas communiquer »,
mais qu’arrive-t-il quand celui qui envoie le message fait comme s’il ne l’envoyait pas ?

Georges ELKAN, pédopsychiatre

Le Paradoxe : Indications et posologies
Irène BOUAZIZ et Chantal GAUDIN, psychiatres, formatrices à l’approche de Palo Alto

CLÔTURE DE LA JOURNEE  17h30 lire les résumés : ICI

Pour tout renseignement complémentaire et pour inscription :
contact@paradoxes.asso.fr

Résumé des communications de la XVème Rencontre, 15 octobre 2016

Rencontres de PARADOXES

Une révolution tranquille : 10 ans de pratique avec l’approche de Palo Alto, que fait-on de vraiment différent ?
Catherine CHAMBON, consultante et coach. Sabine GUITEL, urbaniste.

Dans nos métiers, d’urbaniste et de consultante coach, la commande est le plus souvent exprimée sous une forme proche de «livrez nous votre avis d’expert en urbanisme ou en fonctionnement d’équipe». Nous nous sommes interrogées sur ce que nous faisions de particulier dans nos interventions en adoptant l’approche de Palo Alto, et sur ce que cela produisait de différent.
Comme intervenantes Palo Altistes, nous n’avons pas d’idée fixée à priori sur le résultat qui sera obtenu, et pas non plus sur les sujets sur lesquels nous apporterons finalement de l’expertise.  Nous  cherchons à intervenir de manière minimaliste pour «débloquer» les choses, remettre le système et ses acteurs en capacité d’avancer vers leur objectif.
Nous nous proposons, sur la base de quelques cas pratiques, d’aller un peu plus loin et d’expliciter comment nous traduisons cette posture dans nos modalités d’intervention et ce que cela produit de spécifique chez nos clients.

Intervention systémique paradoxale et Intervention sociale : Lorsque deux interventions se croisent…que se racontent-elles ?
François SIMONOT, thérapeute, formateur

L’intervention sociale, dans sa fonction d’accompagnement de personnes en difficulté, est confrontée à des situations de plus en plus complexes.  Elle  recherche donc  constamment des « formules », des moyens, des outils pour une meilleure mise en œuvre de ses missions. Et parfois, elle s’approche de  l’intervention systémique paradoxale…
Partant de mon expérience de terrain comme éducateur et chef de service en institution,  mais aussi comme formateur auprès d’acteurs sociaux, je vous propose de mettre en perspective les convergences entre le modèle de l’intervention systémique paradoxale et l’intervention dans le champ social, à partir de questions simples : Pourquoi la commande sociale s’intéresse-t-elle à l’intervention systémique paradoxale ? Comment les acteurs sociaux s’approprient-ils le modèle ? Quelles difficultés spécifiques rencontrent-ils dans l’apprentissage, dans la mise en œuvre…

Co-développement et modèle de Palo Alto
Bernard LEVEQUE. accordeur en organisation

Dans la préface de l’ouvrage d’Adrien Payette et Claude Champagne sur les groupes de Co-développement, Arnaud de Saint Simon, philosophe, cite le Pape Grégoire qui dit (de mémoire) « j’aime tellement la tradition que j’en crée chaque jour une nouvelle ».
J’ai vu là une autorisation, dès 2008, à intégrer, dans ce dispositif de coaching entre pairs, les cadres de références les plus à même de servir cet apprentissage collectif autour de situations inconfortables ou insatisfaisantes.
La richesse des enseignements du modèle de Palo Alto a notamment fortement contribué à l’adhésion de plus d’un millier de managers et collaborateurs chez Covea et, par capillarité, se diffuse et imprègne la culture de l’organisation.
L’objectif de mon exposé sera de donner à voir, dans ce modèle d’intervention intégratif, les emprunts, mais aussi les effets de l’enseignement reçu à l’Ecole du Paradoxe.

De l’autre côté du miroir : quand une thérapeute devient cliente
Audrey BEAUMONT, psychologue

Thérapeute en formation à l’approche paradoxale j’ai bénéficié de la méthode pour un problème personnel. J’espérais bien entendu le résoudre, mais également appréhender « de l’intérieur » la méthode. Je vous propose de plonger avec moi au cœur de cette expérience: Est-ce que « ça marche » lorsque l’on connait les techniques ? Suis-je parvenue à tout décoder telle une bonne élève ? Qu’est ce qui m’a aidée ?
Et un an après, où en suis-je ? Qu’ai je découvert de nouveau en visionnant la vidéo de l’intervention ?

Enseigner Palo Alto en management interculturel : un retour aux sources.
Jean MASSELIN, psychologue du travail, formateur

Le paysage de la formation intercuturelle en entreprise est dominé par les approches typologiques, qui ont en commun de chercher à cartographier les cultures selon différentes dimensions.
A minima, ces formations ont le mérite de sensibiliser à l’existence de différentes manières de voir le monde…
Pourtant, elles fournissent relativement peu de clés pratiques aux managers sur la manière d’aborder ces situations complexes. Pire, dans certains cas, elles contribuent à figer des différences dans l’esprit de leurs utilisateurs, ce qui peut s’avérer tout à fait contre-productif au regard de l’objectif initial : permettre à des personnes de cultures différentes de travailler ensemble.

C’est ici que l’approche de Palo Alto, dont les origines sont justement en partie issues des travaux anthropologiques de Gregory Bateson, présente une alternative non seulement intellectuellement plus complète mais aussi plus respectueuse que les « outils » couramment commercialisés.

Qu’il est difficile de se détacher de sa vision du monde !
Sylvia BISMUTH, psychiatre

L’approche constructiviste demande au thérapeute de rejoindre l’autre dans sa propre vision du monde.
Cependant, il est souvent difficile de mettre de côté ses propres croyances personnelles et professionnelles acquises tout au long de ses différentes formations.
Les quelques situations présentées permettront de l’illustrer.

3 notions du modèle de Palo Alto utilisées dans 3 univers : la thérapie, le coaching et l’organisation de conférences
Stéphane ROGER, thérapeute, coach, consultant, formateur et organisateur de conférences

La vision systémique, la prise en compte de la dimension ordre contenue dans tout message et le freinage du mouvement vers l’objectif sont trois notions de l’approche de Palo Alto qui ont changé l’exercice de mes trois métiers. Cet exposé explorera les différentes façons de mettre en pratique ces notions dans la thérapie, le coaching et l’organisation de conférences pour les entreprises

« Ne pas vouloir pour l’autre ».  Voir le monde avec de nouvelles lunettes…
Alexandre JACQUES,  consultant indépendant en ressources humaines

C’est à la fois un précepte et une technique que j’ai peu à peu déclinés à différents niveaux, au fur et à mesure de ma réflexion et des occasions de pratique. C’est un fondement du modèle sans doute difficile à appliquer, mais l’humilité qu’il implique et la confiance qu’il impose est d’une grande puissance : c’est comprendre que je ne sais pas mieux que l’autre ce qui est bien pour lui, même si j’ai les meilleures intentions du monde.
Avec le temps, cela devient un fil conducteur, une valeur et une posture.

« On ne peut pas ne pas communiquer », mais qu’arrive-t-il quand celui qui envoie le message fait comme s’il ne l’envoyait pas ?
Georges ELKAN, pédopsychiatre

Il s’agit ici de parents qui parlent devant leur enfant d’un problème que celui-ci est censé ne pas connaître. Ça peut concerner une inquiétude ou une plainte adressée aux parents par une institution ou un professionnel qui intervient auprès de l’enfant. Parfois encore, il est question de conflits entre les membres de la famille à propos de l’enfant.  Quelle est alors la situation du thérapeute quand ça se passe devant lui ?

Le paradoxe : indications et posologies
Irène BOUAZIZ et Chantal GAUDIN, psychiatres, formatrices à l’approche de Palo Alto

Arrêter les tentatives de solution pour aider quelqu’un à résoudre un problème peut avoir, comme tout traitement, des effets indésirables.
Fidèles au principe d’Hippocrate : « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire), nous évoquerons dans quelles indications il est pertinent de paradoxer,  quel type de paradoxe utiliser et à quelle dose, en fonction du positionnement du client et du contexte de sa problématique

Pour tout renseignement complémentaire et pour inscription : contact@paradoxes.asso.fr

La communication stratégique : un outil, des applications multiples

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème Journée de Rencontre de  Paradoxe, 17 octobre 2015  VF
Karin SCHLANGER psychologue, directrice du Centre de Thérapie Brève du Mental Research Institute de Palo Alto (Californie)
(Traduction Pascal Jacquelin )

Toute interaction constitue un acte de communication parce qu’il est impossible pour un être humain de ne PAS communiquer. Puisque nous sommes prisonniers des mots, pourquoi ne pas optimiser l’efficacité de nos paroles et favoriser ainsi un changement positif ? Nous nous intéresserons à l’implicite des messages, à la communication positive et nous verrons comment exercer une influence bienveillante en vue de résoudre les problèmes qui nous sont exposés dans divers contextes.

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Strategic Communication: one tool, multiple applications

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème Journée de Rencontre de  Paradoxe, 17 octobre 2015, VO
Karin SCHLANGER psychologue, directrice du Centre de Thérapie Brève du Mental Research Institute de Palo Alto (Californie)

All interaction is communication because it is impossible for humans NOT to communicate. Since we are prisoners of words, why not use them in the most effective way to promote positive change? We will discuss implicit messages, positive communication and how to use influence with a beneficial purpose of solving problems presented to us in various settings”
In order to begin talking about ‘words are magic if used strategically’ we need to practice what we preach. I want to set the context of how we think and what we are looking for. I will give a quick overview of the problem-solving model in which we focus on… problems! It sounds negative by California standards AND, we all get called into a consulting or coaching when something is not working or when there is the threat, real or perceived, that something is going to not work. Problems, by our standards, always happen in a context. A human context. It is in that context that the solution will emerge from, as well.  Of course, a given situation or problem, when it occurs in different times or contexts, requires a different solution.  Because we are only human and our ‘construction of reality’ is informed by common sense, we tend to apply the same solution that has worked with one kind of problem not only to problems of the same kind, the same family but also to problems that look similar.

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Boucles, injonctions, contextes: un décodage systémique des problématiques humaines

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Irène BOUAZIZ et Chantal GAUDIN, psychiatres, Pierre-Jacques BARTHE, coach

Adopter un regard systémique sur les situations dans lesquelles on nous demande d’intervenir signifie décoder les messages échangés. En nous intéressant plus précisément à la dimension ordre (l’injonction) des messages et au contexte dans lequel les échanges ont lieu, la complexité des situations se trouve réduite et le système pertinent se dessine plus clairement.
A partir d’exemples de situations individuelles et collectives, de thérapie comme de coaching, nous illustrerons l’utilité de la « formule » du décodage systémique : QDAQQ QRO DQC (Qui Demande A Qui Quoi ? Quelle Réponse Obtient-il ? Dans Quel Contexte ?).

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L’apprentissage du modèle de Palo Alto: Mission impossible ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Héloïse BERTRAND, orthophoniste, thérapeute

Le modèle de Palo Alto est si parfaitement contre intuitif, du fait de sa vision systémique, constructiviste et de sa stratégie paradoxale que nous pouvons nous demander s’il impose de ce fait une pédagogie particulière. Il s’agira ici de se pencher sur l’apprentissage du modèle de Palo Alto d’un triple point de vue : celui de l’apprenti, celui de l’enseignant et celui, à l’interface, d’étudiant-chercheur.
Nous détaillerons les difficultés rencontrées de part et d’autre, réfléchirons sur leurs origines et sur des moyens de les surmonter. Nous nous fonderons pour ce faire sur notre expérience professionnelle dans le domaine des troubles des apprentissages, ainsi que sur l’observation, une année durant, de l’enseignement et de sa réception à l’École du Paradoxe

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Où est passé le paradoxe ?

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Georges ELKAN, pédo-psychiatre

L’originalité de la thérapie brève était un paradoxe. Elle était originale entre autres  parce qu’en délaissant le cheminement sémiologie-pathologie-thérapeutique, elle se trouvait à contre courant de la plupart des autres psychothérapies. A un autre niveau, le paradoxe intervenait comme un des outils favorisant le changement dans les interventions tant d’opportunités que planifiées propres au modèle de Palo Alto.
En 2015, que sont devenues l’originalité initiale de cette pratique et l’utilisation bien spécifique qui y était faite du paradoxe ?

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« 15 ans de problèmes … et j’en veux encore! »

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Isabelle LAMBION, psychologue.

Cela fait quinze ans que non satisfaite d’avoir à régler certains problèmes personnels, je m’amuse à me mêler de ceux des autres dans l’espoir de les aider à y trouver des solutions.
Je propose de faire le bilan d’une aventure humaine bousculante mais passionnante.
Il sera question, en particulier, de ma conjugaison d’une pratique de psychothérapeute en libéral avec deux autres activités professionnelles, à savoir l’enseignement de la psychologie dans une école supérieure et un travail de psychologue et psychothérapeute en maison médicale.

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