Rencontres de PARADOXES

L’implicite ou les fleurs du silence

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Georges Elkan, pédopsychiatre

Qu’est-ce qui est transmis quand on communique ? Ce qu’on choisit de transmettre et bien d’autres choses dont on maîtrise plus ou moins la forme et la teneur. L’implicite fait partie de ces informations volontairement, ou pas trop, adressées. Comment cela peut-il parasiter ou au contraire favoriser les interventions dans notre cadre systémique ? Faut-il chercher à mieux contrôler notre communication ? Dans quelle mesure les conséquences, en terme de changement, des messages qui passent malgré nous sont-elles  liées à notre position dans le cadre thérapeutique ?

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Comment l’approche paradoxale m’a réconciliée avec moi-même

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017 Brigitte Quinton, CFACM = coach, facilitatrice, auteur, comédienne et metteur en scène…vous voyez le problème ?

Coach, chercheur, pédagogue mais aussi auteur, comédienne, metteur en scène et clown, dans une culture française où le titre fait l’être, j’ai avancé masquée pendant quinze ans, presque honteuse de cette déviance à la norme, donnant à voir à mes interlocuteurs uniquement la facette qu’ils attendaient : celle qui serait admise dans leur contexte. J’ai eu envie de vous conter comment l’approche systémique paradoxale m’a enfin autorisée à me réunifier. Unité de temps, de lieu et d’action… qu’est-ce ce qu’est un problème au sens Palo Altien, sinon une scène extraite du film de nos vies ? Celui dont nous sommes les acteurs, perpétuels improvisateurs, mais dont nous aimerions tant pouvoir être auteurs, réalisateurs et metteur en scène… « Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs » disait le grand William Shakespeare. Et si ce n’était que sa vision du monde ?

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Vivent les stéréotypies : Une approche palo-altienne de l’autisme

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Héloïse BERTRAND, psychopraticienne

Qu’en serait-il si on se proposait d’appliquer à la population si particulière des personnes avec autisme les prémisses du modèle de Palo Alto ? Quelles seraient les implications pratiques d’un double regard constructiviste et systémique sur leur prise en charge? Ainsi, entre autres, les « rejoindre dans leur vision du monde » n’amènerait-il pas à accepter, voire à partager, leurs stéréotypies, ces mouvements et activités répétitifs qui les absorbent parfois complètement ?
Projet acrobatique, voire périlleux, si l’on se soucie ce faisant de « tenir compte du contexte », du poids de la Norme, du discours des autres professionnels et de la vision du monde des parents…

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Coaching ou thérapie : une question de vision du monde…

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Pierre-Jacques Barthe, consultant et coach
Illustrations de Jacques Barthe

Les formations au coaching, comme de nombreux articles sur le sujet, insistent sur la nécessité de distinguer coaching et thérapie. Des avertissements répétés nous alertent sur les contre-indications à un coaching, sur la frontière à ne pas franchir avec la thérapie.
Avec toutes ces mises en garde, il y a de quoi s’interroger et hésiter devant certains cas : Est-ce du coaching ou de la thérapie ? Si certains définissent le coaching comme « la thérapie du bien portant » et que la thérapie est « une manière de traiter une maladie » que deviennent ces définitions dans le modèle non normatif et non pathologisant de l’Ecole de Palo Alto ?

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Il ne fait pas bon souffrir au travail dans notre pays, moi j’vous l’dis !

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Michèle Bedouet, DRH

Je suis DRH dans des PME (petites et Moyennes Entreprises) ou des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). Avant même d’exercer ce métier, par choix, j’avais remarqué qu’on pouvait souffrir au travail… voire plus !
Aujourd’hui, pour moi, ça ne fait aucun doute… Même quand on désire accompagner les salariés – à venir, en poste ou en rupture – vers le meilleur, on fait vite face à des vents contraires.
Et quand on est soi-même en butte à de la maltraitance au travail et qu’on demande de l’aide, on peut découvrir comment certains psy, spécialistes de la souffrance au travail, s’y prennent, avec les meilleures intentions du monde, pour ajouter une maltraitance supplémentaire.
Hélas, je sais de quoi je parle : il ne fait pas bon souffrir au travail dans notre pays !

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Palabres africaines : Liens et différences avec la pensée systémique.

Actualités, Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Annie Innocenti, consultante en stratégie d’influence

Palabres africaines millénaires sous l’arbre du baobab à la sortie du village ou approche de Palo Alto venue du nouveau monde, ces deux méthodes ont l’ambition commune d’aider à la résolution de problèmes humains dans leur contexte en utilisant fondamentalement la parole et l’écoute.
Qui écoute et qui parle ?
Quels sont les objectifs et les stratégies de questionnement ?
Le regard étonné de l’anthropologue sera notre guide.

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L’approche de Palo Alto au service de la santé au travail : Mobiliser un système contre le burn out

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
A Hadjaj Bernaudin, médecin du travail – consultant coach

La survenue d’un burn out dans une carrière professionnelle soulève de nombreuses questions : s’agit-il d’un vrai burn out ? L’entreprise va-t-elle être mise en cause ? Comment faire avec une personne fragile ?
L’entreprise attend du médecin du travail qu’il s’assure de l’authenticité de la souffrance et qu’il externalise le problème vers un spécialiste.
Le salarié en souffrance, lui, attend que son état soit consigné dans le dossier médical.
Avec la vision systémique et constructiviste de l’approche de Palo Alto, le médecin du travail prend en compte le système dans son ensemble. Sa position lui permet d’intervenir auprès des différents acteurs. Il s’appuie sur la vision du monde de la personne en souffrance comme sur celle du manager pour mobiliser le système en les réunissant dans une « tripartite » pour relancer le dialogue autour du travail et de la performance et agir ainsi sur le burn out.

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Voyage(s) au(x) pays de l’absentéisme. les apports de l’intervention systémique paradoxale

Actualités, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017
Lise-Hélène Cortes, consultante, coach

Parler de l’absentéisme en entreprise revient généralement à partager des chiffres, opposer des visions du monde tranchées, parfois évoquer une épidémie, ou affirmer que telle ou telle action règlerait le problème, sans toujours obtenir toutefois des évolutions tangibles ou durables…
Face à un mot finalement si peu défini, je vous propose de chausser les lunettes de l’intervention systémique paradoxale pour explorer différentes vignettes de cette « réalité » au sein d’un gros système et, peut-être, tenter d’autres modes d’intervention. »

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Souvenirs de François ROUSTANG

Actualités, Divers, Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre 2017

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Rencontre en duplex avec Karin SCHLANGER le 7 octobre 2017

Rencontres de PARADOXES

Lors de la XVIème Journée de Rencontre de Paradoxes à Paris le 7 octobre 2017 nous aurons le plaisir de passer un moment en compagnie de  Karin SCHLANGER, actuelle directrice de Brief Therapy Center du Mental Research Institute de Palo Alto. Le duplex, depuis Palo Alto, aura lieu vers 17h00. Karin nous fera visiter le nouveau musée du MRI et nous parlera de ses travaux actuels.

Nous préparons par ailleurs activement sa venue à Paris en 2018 !

Pour en savoir plus sur Karin Schlanger : Notice biographique

Voici le lien ver les résumés des communications de la XVIème journée : Résumés.

Pour vous inscrire : demande  par mail pour par le formulaire d’inscription : Demande d’inscription

Résumés des communications à la XVIème journée de Rencontre de Paradoxes, le 7 octobre à Paris

Actualités, Rencontres de PARADOXES

L’approche de Palo Alto au service de la santé au travail : mobiliser un système contre le burn out
Amel Hadjaj Bernaudin, médecin du travail

La survenue d’un burn out dans une carrière professionnelle soulève de nombreuses questions : s’agit-il d’un vrai burn out ? L’entreprise va-t-elle être mise en cause ? Comment faire avec une personne fragile ?
L’entreprise attend du médecin du travail qu’il s’assure de l’authenticité de la souffrance et qu’il externalise le problème vers un spécialiste.
Le salarié en souffrance, lui, attend que son état soit consigné dans le dossier médical.
Avec la vision systémique et constructiviste de l’approche de Palo Alto, le médecin du travail prend en compte le système dans son ensemble. Sa position lui permet d’intervenir auprès des différents acteurs. Il s’appuie sur la vision du monde de la personne en souffrance comme sur celle du manager pour mobiliser le système en les réunissant dans une « tripartite » pour relancer le dialogue autour du travail et de la performance et agir ainsi sur le burn out.

Voyage(s) au(x) pays de l’absentéisme, les apports de l’intervention systémique paradoxale
Lise Cortes, consultante, coach

Parler de l’absentéisme en entreprise revient généralement à partager des chiffres, opposer des visions du monde tranchées, parfois évoquer une épidémie, ou affirmer que telle ou telle action règlerait le problème, sans toujours obtenir toutefois des évolutions tangibles ou durables…
Face à un mot finalement si peu défini, je vous propose de chausser les lunettes de l’intervention systémique paradoxale pour explorer différentes vignettes de cette « réalité » au sein d’un gros système et, peut-être, tenter d’autres modes d’intervention. »

Palabres africaines et pensée systémique : liens et différences
Annie Innocenti, consultante en stratégie d’influence

Palabres africaines millénaires sous l’arbre du baobab à la sortie du village ou approche de Palo Alto venue du nouveau monde, ces deux méthodes ont l’ambition commune d’aider à la résolution de problèmes humains dans leur contexte en utilisant fondamentalement la parole et l’écoute.
Qui écoute et qui parle ?
Quels sont les objectifs et les stratégies de questionnement ?
Le regard étonné de l’anthropologue sera notre guide.

« Quelques principes fondamentaux du coaching « classique » revisités par l’approche paradoxale »
Gildas  Branellec, coach interne dans la fonction publique d’ État

« Un coach compétent doit croiser plusieurs approches théoriques », « confronter le coaché est une compétence précieuse », « faire alliance avec le coaché est nécessaire », « un travail thérapeutique est un préalable à l’exercice du coaching » etc. Ces propositions, que je vais jusqu’à qualifier de « principes fondamentaux », constituent quelques unes  des briques du socle théorique et pratique du métier.  Elles sous-tendent les enseignements au sein des écoles de coaching, irriguent les chartes de déontologie et les référentiels de compétences.
Cette intervention se propose de regarder (visiter) d’un point de vue palo-altien quelques uns de ces principes, examiner de possibles transpositions, dialogues et enrichissements mutuels mais aussi, peut-être, constater certaines  incompatibilités  insurmontables.

Comment l’approche paradoxale m’a réconciliée avec moi-même
Brigitte Quinton, CFACM : coach, facilitatrice, auteur, comédienne et metteur en scène…vous voyez le problème ?

Coach, chercheur, pédagogue mais aussi auteur, comédienne, metteur en scène et clown, dans une culture française où le titre fait l’être, j’ai avancé masquée pendant quinze ans, presque honteuse de cette déviance à la norme, donnant à voir à mes interlocuteurs uniquement la facette qu’ils attendaient : celle qui serait admise dans leur contexte. J’ai eu envie de vous conter comment l’approche systémique paradoxale m’a enfin autorisée à me réunifier. Unité de temps, de lieu et d’action… qu’est-ce ce qu’est un problème au sens Palo Altien, sinon une scène extraite du film de nos vies ? Celui dont nous sommes les acteurs, perpétuels improvisateurs, mais dont nous aimerions tant pouvoir être auteurs, réalisateurs et metteur en scène… « Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs » disait le grand William Shakespeare. Et si ce n’était que sa vision du monde ?

Vivent les stéréotypies! Une approche palo altienne de l’autisme
Héloïse Bertrand, psychopraticienne

Qu’en serait-il si on se proposait d’appliquer à la population si particulière des personnes avec autisme les prémisses du modèle de Palo Alto ? Quelles seraient  les implications pratiques d’un double regard constructiviste et systémique sur leur prise en charge?  Ainsi, entre autres, les « rejoindre dans leur vision du monde » n’amènerait-il pas à accepter, voire à partager, leurs stéréotypies, ces mouvements et activités répétitifs qui les absorbent parfois complètement ?
Projet acrobatique, voire périlleux, si l’on se soucie ce faisant  de « tenir compte du contexte », du poids de la Norme, du discours des autres professionnels et de la vision du monde des parents…

Coaching ou thérapie ? Une question de vision du monde…
Pierre-Jacques Barthe, consultant et coach

Les formations au coaching, comme de nombreux articles sur le sujet, insistent sur la nécessité de distinguer coaching et thérapie. Des avertissements répétés nous alertent sur les contre-indications à un coaching, sur la frontière à ne pas franchir avec la thérapie.
Avec toutes ces mises en garde, il y a de quoi s’interroger et hésiter devant certains cas : Est-ce du coaching ou de la thérapie ? Si certains définissent le coaching comme « la thérapie du bien portant » et que la thérapie est « une manière de traiter une maladie » que deviennent ces définitions dans le modèle non normatif et non pathologisant de l’Ecole de Palo Alto ?

Il ne fait pas bon souffrir au travail dans notre pays, moi j’vous l’dis !
Michèle Bedouet, DRH

Je suis DRH dans des PME (petites et Moyennes Entreprises) ou des ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire). Avant même d’exercer ce métier, par choix, j’avais remarqué qu’on pouvait souffrir au travail… voire plus !
Aujourd’hui, pour moi, ça ne fait aucun doute… Même quand on désire accompagner les salariés – à venir, en poste ou en rupture – vers le meilleur, on fait vite face à des vents contraires.
Et quand on est soi-même en butte à de la maltraitance au travail et qu’on demande de l’aide, on peut découvrir comment certains psy, spécialistes de la souffrance au travail, s’y prennent, avec les meilleures intention du monde, pour ajouter une maltraitance supplémentaire.
Hélas, je sais de quoi je parle : il ne fait pas bon souffrir au travail dans notre pays !

L’implicite ou les fleurs du silence
Georges Elkan, pédopsychiatre

Qu’est-ce qui est transmis quand on communique ? Ce qu’on choisit de transmettre et bien d’autres choses dont on maîtrise plus ou moins la forme et la teneur. L’implicite fait partie de ces informations volontairement, ou pas trop, adressées. Comment cela peut-il parasiter ou au contraire favoriser les interventions dans notre cadre systémique ? Faut-il chercher à mieux contrôler notre communication ? Dans quelle mesure les conséquences, en terme de changement, des messages  qui passent malgré nous  sont-elles  liées à notre position dans le cadre thérapeutique ?

Peut-on ou doit-on toujours paradoxer ?
Irène Bouaziz, Chantal Gaudin, psychiatres

En considérant le paradoxe comme une stratégie à déployer du début à la fin d’une intervention et non comme un outil à utiliser ponctuellement, se pose la question de son applicabilité à toutes les situations rencontrées.
N’y aurait-il pas des cas où il est impossible de paradoxer ? N’y en a-t-il pas d’autres où le paradoxe est inefficace ? Au fil des années, nous avons vu bien des praticiens se décourager, renoncer à l’approche de Palo Alto ou la transformer par quelques petits arrangements.
Cet exposé montrera comment, en décodant soigneusement les injonctions dans les messages échangés, il est toujours possible d’aller dans un contre-sens à la fois respectueux et efficace.

Pour tout renseignement ou pour demander votre inscription : contactAROBASEparadoxes.asso.fr
ou par le formulaire du site :   http://www.paradoxes.asso.fr/agenda/detailsagenda/   en précisant le nom de l’événement

XVIème journée de Rencontre, 7 octobre 2017, Paris

Rencontres de PARADOXES

Programme

KARIN SCHLANGER
sera présente en fin de journée, en duplex de Palo Alto,  pour nous parler de ses travaux

MATIN

L’approche de Palo Alto au service de la santé au travail : mobiliser un système contre le burn out
Amel Hadjaj Bernaudin, médecin du travail

Voyage(s) au(x) pays de l’absentéisme, les apports de l’intervention systémique paradoxale
Lise Cortes, consultante, coach

PAUSE

Palabres africaines et pensée systémique : liens et différences
Annie Innocenti, consultante en stratégie d’influence

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Palo Alto « live »
Démonstration par Irène Bouaziz, psychiatre

PAUSE DEJEUNER (buffet sur place)

APRES-MIDI

Farandole
( témoignages et discussions)  :

« Quelques principes fondamentaux du coaching « classique » revisités par l’approche paradoxale »
Gildas Branellec, coach interne dans la fonction publique d’ État

Il ne fait pas bon souffrir au travail dans notre pays, moi j’vous l’dis !
Michèle Bedouet, DRH

Comment l’approche paradoxale m’a réconciliée avec moi-même
Brigitte Quinton, CFACM : coach, facilitatrice, auteur, comédienne et metteur en scène…vous voyez le problème ?

Coaching ou thérapie ? Une question de vision du monde…
Pierre-Jacques Barthe, consultant et coach

Vivent les stéréotypies! Une approche palo altienne de l’autisme
Héloïse Bertrand, psychopraticienne

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L’implicite ou les fleurs du silence
Georges Elkan, pédopsychiatre

PAUSE

Peut-on ou doit-on toujours paradoxer ?
Irène Bouaziz, Chantal Gaudin, psychiatres

KARIN SCHLANGER
en duplex de Palo Alto pour nous parler de ses travaux

CLÔTURE DE LA JOURNEE 17h30

Lire les résumés des communications

Pour tous renseignements et pour demander une inscription :
contact@paradoxes.asso.fr



« Ne pas vouloir pour l’autre ». Voir le monde avec de nouvelles lunettes…

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Alexandre JACQUES, consultant indépendant en ressources humaines

C’est à la fois un précepte et une technique que j’ai peu à peu déclinés à différents niveaux, au fur et à mesure de ma réflexion et des occasions de pratique. C’est un fondement du modèle sans doute difficile à appliquer, mais l’humilité qu’il implique et la confiance qu’il impose est d’une grande puissance : c’est comprendre que je ne sais pas mieux que l’autre ce qui est bien pour lui, même si j’ai les meilleures intentions du monde.
Avec le temps, cela devient un fil conducteur, une valeur et une posture.

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« On ne peut pas ne pas communiquer », mais qu’arrive-t-il quand celui qui envoie le message fait comme s’il ne l’envoyait pas ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Georges ELKAN, pédopsychiatre

Il s’agit ici de parents qui parlent devant leur enfant d’un problème que celui-ci est censé ne pas connaître. Ça peut concerner une inquiétude ou une plainte adressée aux parents par une institution ou un professionnel qui intervient auprès de l’enfant. Parfois encore, il est question de conflits entre les membres de la famille à propos de l’enfant. Quelle est alors la situation du thérapeute quand ça se passe devant lui ? Lire la suite »

De l’autre côté du miroir : quand une thérapeute devient cliente

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Audrey BEAUMONT, psychologue

Thérapeute en formation à l’approche paradoxale j’ai bénéficié de la méthode pour un problème personnel. J’espérais bien entendu le résoudre, mais également appréhender « de l’intérieur » la méthode. Je vous propose de plonger avec moi au cœur de cette expérience : Est-ce que « ça marche » lorsque l’on connait les techniques ? Suis-je parvenue à tout décoder telle une bonne élève ? Qu’est ce qui m’a aidée ? Et 8 mois après, où en suis-je ? Qu’ai-je découvert de nouveau en visionnant la vidéo de l’intervention ?

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