Articles liés à ‘stratégie paradoxale’

De l’autre côté du miroir : quand une thérapeute devient cliente

Actualités, communications courtes

Communication à la XVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 15 octobre 2016
Audrey BEAUMONT, psychologue

Thérapeute en formation à l’approche paradoxale j’ai bénéficié de la méthode pour un problème personnel. J’espérais bien entendu le résoudre, mais également appréhender « de l’intérieur » la méthode. Je vous propose de plonger avec moi au cœur de cette expérience : Est-ce que « ça marche » lorsque l’on connait les techniques ? Suis-je parvenue à tout décoder telle une bonne élève ? Qu’est ce qui m’a aidée ? Et 8 mois après, où en suis-je ? Qu’ai-je découvert de nouveau en visionnant la vidéo de l’intervention ?

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La communication stratégique : un outil, des applications multiples

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème Journée de Rencontre de  Paradoxe, 17 octobre 2015  VF
Karin SCHLANGER psychologue, directrice du Centre de Thérapie Brève du Mental Research Institute de Palo Alto (Californie)
(Traduction Pascal Jacquelin )

Toute interaction constitue un acte de communication parce qu’il est impossible pour un être humain de ne PAS communiquer. Puisque nous sommes prisonniers des mots, pourquoi ne pas optimiser l’efficacité de nos paroles et favoriser ainsi un changement positif ? Nous nous intéresserons à l’implicite des messages, à la communication positive et nous verrons comment exercer une influence bienveillante en vue de résoudre les problèmes qui nous sont exposés dans divers contextes.

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Strategic Communication: one tool, multiple applications

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème Journée de Rencontre de  Paradoxe, 17 octobre 2015, VO
Karin SCHLANGER psychologue, directrice du Centre de Thérapie Brève du Mental Research Institute de Palo Alto (Californie)

All interaction is communication because it is impossible for humans NOT to communicate. Since we are prisoners of words, why not use them in the most effective way to promote positive change? We will discuss implicit messages, positive communication and how to use influence with a beneficial purpose of solving problems presented to us in various settings”
In order to begin talking about ‘words are magic if used strategically’ we need to practice what we preach. I want to set the context of how we think and what we are looking for. I will give a quick overview of the problem-solving model in which we focus on… problems! It sounds negative by California standards AND, we all get called into a consulting or coaching when something is not working or when there is the threat, real or perceived, that something is going to not work. Problems, by our standards, always happen in a context. A human context. It is in that context that the solution will emerge from, as well.  Of course, a given situation or problem, when it occurs in different times or contexts, requires a different solution.  Because we are only human and our ‘construction of reality’ is informed by common sense, we tend to apply the same solution that has worked with one kind of problem not only to problems of the same kind, the same family but also to problems that look similar.

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L’apprentissage du modèle de Palo Alto: Mission impossible ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Héloïse BERTRAND, orthophoniste, thérapeute

Le modèle de Palo Alto est si parfaitement contre intuitif, du fait de sa vision systémique, constructiviste et de sa stratégie paradoxale que nous pouvons nous demander s’il impose de ce fait une pédagogie particulière. Il s’agira ici de se pencher sur l’apprentissage du modèle de Palo Alto d’un triple point de vue : celui de l’apprenti, celui de l’enseignant et celui, à l’interface, d’étudiant-chercheur.
Nous détaillerons les difficultés rencontrées de part et d’autre, réfléchirons sur leurs origines et sur des moyens de les surmonter. Nous nous fonderons pour ce faire sur notre expérience professionnelle dans le domaine des troubles des apprentissages, ainsi que sur l’observation, une année durant, de l’enseignement et de sa réception à l’École du Paradoxe

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Hypnose, paradoxe, non-vouloir : deux outils et une posture pour un changement écologique

Communications

Communication au 20ème congrès mondial d’Hypnose, Paris, 27 au 29 aout 2015
Irène BOUAZIZ et Chantal GAUDIN, psychiatres

Résumé :
Si Milton Erickson et Gregory Bateson nous ont mis sur la voie d’une autre façon de comprendre et de traiter les problèmes humains, ils nous ont aussi alertés sur les répercussions écologiques du changement.
De même que les progrès des sciences et techniques nous rendent capables de transformer le monde dans lequel nous vivons, avec les dangers que nous connaissons, l’avancée des connaissances en psychologie et la multiplication des méthodes nous font courir le risque de devenir capables d’obtenir presque tous les changements souhaités. Si nous sommes tous, bien légitimement, désireux d’utiliser les méthodes les plus efficaces pour aider, le risque que le changement visé ne se trouve pas en accord avec un environnement en constante évolution est grand.
Nous sommes tous les jours émerveillées, en utilisant l’hypnose et/ou le paradoxe, par la façon dont les patients accèdent à leurs propres ressources et à celles de leur environnement. Mais de longues années de pratique clinique nous ont aussi appris que, si la maitrise de la technique est une condition indispensable, elle n’est pas suffisante pour donner à ceux que l’on aide la liberté d’utiliser leurs propres compétences. C’est même parfois l’inverse qui se passe : plus le thérapeute est compétent, moins le patient l’est.
Gregory Bateson regrettait que les cliniciens qui étudiaient le travail d’Erickson n’en aient retenu que les outils, négligeant la dimension particulière de sa « présence systémique ». Cette « présence systémique », cette « disposition du thérapeute » comme l’a parfois dit François Roustang, passe selon lui par une «ouverture à l’indétermination des possibles » et implique de ne pas attendre un résultat spécifique.
Nous montrerons dans cet exposé comment, dans notre pratique quotidienne, la prise en compte de la nature systémique du monde nous conduit à utiliser l’hypnose et le paradoxe dans une posture de non vouloir.
Nous évoquerons les difficultés et les bénéfices qu’il y a à adopter une telle posture.

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Les clients sont formidables !

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 4 octobre 2014
Irène BOUAZIZ, psychiatre

Si, avec le modèle de résolution de problèmes de Palo Alto, le praticien se limite à amener le client à cesser ses efforts pour atteindre son objectif, c’est parce qu’il a confiance. Il a confiance dans les capacités du client à trouver des solutions qui lui conviennent.
L’arrêt des tentatives de solution est compris comme un des éléments qui contribuent à créer un contexte favorable pour que le client accède à ses ressources. Un contexte favorable … pour peu qu’on ne le pollue pas trop…
Quelques réflexions autour d’une technique hybride: paradoxe et hypnose
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Equipes : comment faire des interactions le seul outil d’intervention ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 4 octobre 2014
Laurence MORYOUSSEF, coach

Les habitudes des entreprises, les réflexes de nos clients ainsi que la pratique courante des consultants ont contribué à créer un consensus autour de l’utilisation d’outils lorsqu’on intervient auprès d’une équipe. Outils théoriques, outils de diagnostic, outils d’animation. Leur utilisation me mettait parfois dans une forme d’inconfort. Je me suis posée la question de leur compatibilité avec des interventions que je voulais constructivistes, systémiques et visant l’arrêt des tentatives de solutions. Au fur et à mesure de ma réflexion et de ma pratique, j’ai finalement décidé de faire sans… Je me propose de partager avec vous ce cheminement vers une pratique qui n’est pas toujours simple mais que je trouve nettement plus confortable.

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Qui suis-je pour prétendre aider ? Réflexion sur la relation d’aide avec le modèle de Palo Alto

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XIIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 4 octobre 2014
Anne BLEHAUT, coach, consultante RH

Aider une personne à aller mieux. L’enjeu est de taille, en particulier pour une coach, novice en expérience et jeune en âge, qui se persuade au gré de ses interventions que « la découverte de l’erreur est porteuse de la promesse de nouveaux progrès » (G.Bateson). Mais de quel type d’erreurs parle-t-on ? Les erreurs de « technique » dues au manque d’expérience ou du fait de nos limites humaines peuvent être « récupérables » et très instructives, certes. En est-il de même pour les erreurs de posture ? Pouvons-nous prendre des risques dans la manière dont nous posons notre regard sur notre client et sur l’interaction en jeu ? Et pour entamer la réflexion, ne faut-il pas commencer par explorer le regard que l’on pose sur soi-même, praticien, soumis comme le client à l’effet Rosenthal ?

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Expérience d’une tâche paradoxale : une spirale infinie!

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 5 octobre 2013
Pierre Jacques BARTHE, coach

Que peut bien vivre un client auquel on prescrit une tâche paradoxale ? Cela dépend de nombreux paramètres : le problème, l’objectif, la tâche, le contexte, la vision du monde,… et l’on ne saura probablement jamais répondre dans l’absolu à cette question.
Mon intervention vise à témoigner de mon expérience d’une tâche paradoxale, à partager les métaphores que cette expérience m’a évoquées et à vous emporter sur une spirale sans fin jusqu’au jour J où je devais accomplir cette tâche.
« Quelle spirale, que l’être de l’homme. Dans cette spirale, que de dynamismes qui s’inversent. On ne sait plus tout de suite si l’on court au centre ou si l’on s’en évade » BACHELARD, Poétique de l’Espace

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Une stratégie de décentrage : comment le/la faire venir en consultation ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 5 octobre 2013
François SIMONOT, psychothérapeute, formateur

Il arrive parfois que la personne qui se trouve devant vous pense que c’est un autre qui devrait être à sa place : son fils, sa fille, son mari, son ex-femme…. Elle pense qu’elle n’a pas de problème, mais que c’est bien l’autre qui a/est le problème! Cette personne est venue confirmer son diagnostic, préparer le terrain, demander de l’aide pour l’autre…. elle ne pense pas (ou plus) qu’elle peut faire quelque chose. Il est possible alors, comme vous le verrez,  de proposer une petite stratégie pour faire venir cet « autre » (le fauteur de troubles, le dysfonctionnant ) devant le thérapeute.

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Choisir Palo Alto, de l’inconscience à la folie.

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Ou quand la vie, c’est la liberté de mouvement.
Communication à la dixième journée de Rencontre de Paradoxes, 15 octobre 2011

Emmanuel Muh, consultant et coach

A travers un témoignage, nous essaierons de comprendre pourquoi un jeune coach, formé au métier par ailleurs, pourrait aujourd’hui choisir le modèle de Palo Alto et les conséquences éventuelles sur sa pratique.
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De la Thérapie Brève de Palo Alto à l’Intervention Systémique Paradoxale

Rencontres de PARADOXES

Communication à la 10ème Journée de Rencontre de Paradoxes, 15 octobre 2011
Irène Bouaziz, psychiatre

La Thérapie Brève de Palo Alto a radicalement transformé notre pratique de psychiatres et psychothérapeutes. Au fil des années, grâce aux retours de nos clients et de nos élèves, nous l’avons transformée aussi.
Qu’en avons-nous donc fait aujourd’hui?
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Le Rebond, ou une expérience du non-pouvoir

Rencontres de PARADOXES

Communication à la neuvième journée de Rencontre de Paradoxes, 16 octobre 2010
François Simonot,  formateur et thérapeute.

Si nous connaissons la notion du non-vouloir, ce positionnement si particulier du thérapeute face à son patient, je me propose de vous faire partager, en suivant le cours de quelques séances, l’expérience que m’ont fait vivre trois patients (membres d’une même famille) autour de la notion du non-pouvoir.De ce non-pouvoir découle l’impossibilité de mettre en œuvre le fameux « arrêt des tentatives de solutions », et lorsqu’un thérapeute a la certitude de ne rien pouvoir faire, alors que fait-il ?
Comment le thérapeute peut-il s’appuyer sur son impuissance pour créer un contexte favorable au processus thérapeutique ?

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Le paradoxe en médecine générale

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Une façon de soigner le médecin sans nuire au patient ou l’inverse

Communication à la farandole de la neuvième journée de Rencontre de Paradoxes, le 16 octobre 2010
Docteur Didier Boisyvon, médecin

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Qui influence qui? La relation thérapeutique revisitée

Communications

Communication présentée au sixième forum de la Confédération francophone d’hypnose et de thérapies brèves, Voyages extraordinaires entre stratégies et intuition, Nantes les 7, 8 et 9 mai 2009
Docteur Irène Bouaziz

La communication que je présente aujourd’hui devant vous est le résultat de multiples influences.
Tout d’abord l’influence de mes patients qui m’ont appris, au fil des années, qu’ils en savent plus que nous sur ce qui est bon pour eux et qu’il peut être fructueux de se laisser influencer par eux.
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