Articles liés à ‘tâche’

L’apprentissage du modèle de Palo Alto: Mission impossible ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Héloïse BERTRAND, orthophoniste, thérapeute

Le modèle de Palo Alto est si parfaitement contre intuitif, du fait de sa vision systémique, constructiviste et de sa stratégie paradoxale que nous pouvons nous demander s’il impose de ce fait une pédagogie particulière. Il s’agira ici de se pencher sur l’apprentissage du modèle de Palo Alto d’un triple point de vue : celui de l’apprenti, celui de l’enseignant et celui, à l’interface, d’étudiant-chercheur.
Nous détaillerons les difficultés rencontrées de part et d’autre, réfléchirons sur leurs origines et sur des moyens de les surmonter. Nous nous fonderons pour ce faire sur notre expérience professionnelle dans le domaine des troubles des apprentissages, ainsi que sur l’observation, une année durant, de l’enseignement et de sa réception à l’École du Paradoxe

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« 15 ans de problèmes … et j’en veux encore! »

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communication à la XIVème journée de Rencontre de Paradoxes, le 17 octobre 2015
Isabelle LAMBION, psychologue.

Cela fait quinze ans que non satisfaite d’avoir à régler certains problèmes personnels, je m’amuse à me mêler de ceux des autres dans l’espoir de les aider à y trouver des solutions.
Je propose de faire le bilan d’une aventure humaine bousculante mais passionnante.
Il sera question, en particulier, de ma conjugaison d’une pratique de psychothérapeute en libéral avec deux autres activités professionnelles, à savoir l’enseignement de la psychologie dans une école supérieure et un travail de psychologue et psychothérapeute en maison médicale.

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Une stratégie de décentrage : comment le/la faire venir en consultation ?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la XIIème journée de Rencontre de Paradoxes, 5 octobre 2013
François SIMONOT, psychothérapeute, formateur

Il arrive parfois que la personne qui se trouve devant vous pense que c’est un autre qui devrait être à sa place : son fils, sa fille, son mari, son ex-femme…. Elle pense qu’elle n’a pas de problème, mais que c’est bien l’autre qui a/est le problème! Cette personne est venue confirmer son diagnostic, préparer le terrain, demander de l’aide pour l’autre…. elle ne pense pas (ou plus) qu’elle peut faire quelque chose. Il est possible alors, comme vous le verrez,  de proposer une petite stratégie pour faire venir cet « autre » (le fauteur de troubles, le dysfonctionnant ) devant le thérapeute.

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De la Thérapie Brève de Palo Alto à l’Intervention Systémique Paradoxale

Rencontres de PARADOXES

Communication à la 10ème Journée de Rencontre de Paradoxes, 15 octobre 2011
Irène Bouaziz, psychiatre

La Thérapie Brève de Palo Alto a radicalement transformé notre pratique de psychiatres et psychothérapeutes. Au fil des années, grâce aux retours de nos clients et de nos élèves, nous l’avons transformée aussi.
Qu’en avons-nous donc fait aujourd’hui?
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Systémique , Paradoxal et Bref

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Le cas d’Antoine, un tricotage palo-altien ou que savons-vous vraiment de la façon dont ça marche ?

Communication à la farandole de la neuvième journée de Rencontre de Paradoxes, 16 octobre 2010
Francine Pierre, psychologue

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Comment échouer dans la position basse à force de vouloir être antipsychiatre.

Rencontres de PARADOXES

Communication à  la huitième journée de Rencontre de Paradoxes, 10 octobre 2009
Francis Paumier, psychiatre

Le statut de psychiatre est parfois difficilement conciliable avec la vision non normative du modèle de Palo Alto. Certains patients attendent de se trouver face à un médecin en position haute et sont en demande de médicaments. En cherchant à les convaincre d’accepter une autre voie, on peut se retrouver, paradoxalement, dans une position encore plus haute.

La position basse, si elle n’est qu’une technique et non le résultat d’un travail sur soi, risque d’être vite mise à mal par la « contrainte » du résultat. Ne faudrait-il pas alors préférer, à la position basse, une position de non-savoir qui ne relève pas de l’apprentissage mais d’une réflexion sur nos buts conscients, nos motivations, nos intérêts ?

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Stratégie et coévolution dans la relation thérapeutique : « On ne peut y arriver en n’y pensant pas; on ne peut y arriver en y pensant ! »

Rencontres de PARADOXES

Communication à la huitième journée de Rencontre de Paradoxes, 11 octobre 2009
Jean-Jacques Wittezaele, psychologue

Le choix de notre métier nous conduit à nous laisser toucher par la souffrance de nos patients et à y réagir de façon à leur apporter le soulagement qu’ils attendent ou espèrent. Le processus d’intervention est donc orienté vers un objectif, même si celui-ci peut évoluer au cours de l’interaction thérapeutique. Entre les dangers du « but conscient », souvent évoqués par Bateson, et le risque d’une dérive de régulation par feed-back décevante (parfois liée à une incompétence technique du thérapeute), comment ce dernier doit-il se calibrer en tenant compte à la fois de la nécessité d’aider et de l’impossibilité de le vouloir…?

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La logique du paradoxe thérapeutique: de la provocation à la compréhension

Rencontres de PARADOXES

Communication à la septième journée de Rencontre de Paradoxes, 11 octobre 2008
Docteurs Irène Bouaziz et Chantal Gaudin, psychiatres

52 ans après la publication de l’article fondateur sur la double contrainte il apparait que le paradoxe « thérapeutique » se pratique sous deux formes bien différentes.
Selon la posture adoptée par le thérapeute, le paradoxe devient un coup de pied aux fesses qui projette vers l’objectif ou une mise en suspens de la tension vers l’objectif qui redonne de la liberté.
Les adeptes du paradoxe-coup-de-pied-aux-fesses manient la provocation, la dérision ou l’ironie, les tenants du paradoxe-mise-en-suspens-de-la-tension optent au contraire pour une compréhension profonde, pour une adhésion à la logique qui préside au symptôme.
Les deux approches donnent des résultats. Pourquoi adopter l’une plutôt que l’autre ? Relèvent-elles des mêmes prémisses ?

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Quinze ans de thérapie brève! Ma façon de faire avec le modèle a-t-elle changé, elle?

Rencontres de PARADOXES

Communication à la sixième journée de Rencontre de Paradoxes, 20 octobre 2007
Docteur Georges Elkan, pédopsychiatre

Cette communication est un voyage de 1992 à 2007 avec des étapes, de brèves histoires et des questions autour de la découverte de la thérapie brève par un psychiatre qui en ignorait tout. Comment cette approche thérapeutique va-t elle imprégner et modifier sa pratique ? Comment la thérapie brève peut-elle être reçue par des professionnels d’institutions structurées autour d’autres approches théoriques ? Lire la suite »

Problèmes d’alcoolisme, de violence conjugale et de santé mentale chez les parents : quand les enfants trinquent !

Comptes rendus (séminaires/colloques/conférences)

Séminaire de Cloé Madanes, 22, 23 et 24 novembre 2004, Paris
Compte rendu de Marianne Orvoën

Sous la présidence du psychologue Claude Seron, l’association Paroles d’Enfants proposait en cette fin novembre trois jours de séminaire avec Cloé Madanes pour présenter son modèle d’intervention avec les familles.

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