Articles liés à ‘double-contrainte’

François Roustang nous a quittés le 23 novembre 2016.

Divers

Ce thérapeute au parcours étonnant, philosophe, ex-Jésuite, ex-psychanalyste et enfin hypnothérapeute, était un fin connaisseur du travail de Gregory Bateson et un adepte du paradoxe.
Depuis la publication de son « Influence », virulente critique de la psychanalyse dans lequel il présente les apports de Milton Erickson et de Gregory Bateson, son influence accompagne notre travail.

De séminaires en supervisions nous avons eu maintes fois l’occasion de nous frotter à son esprit aiguisé, à ses provocations, à sa culture encyclopédique et surtout à son immense humanité.

En 2006, il avait participé au colloque organisé par l’Institut Gregory Bateson pour le cinquantenaire de la parution de l’article fondateur sur la théorie de la double contrainte.

Nous gardons précieusement en mémoire les deux premières règles de son « Petit guide du changement » :

« RÈGLE I : Le changement de la relation à soi, aux autres et à l’environnement est en proportion inverse de la volonté de changement.  (…)

RÈGLE II : Pour modifier la relation à soi, aux autres et à l’environnement, il faut s’en retirer. La force de la modification sera proportionnelle à l’ampleur et à l’intensité du retrait. »

©I.Bouaziz C.Gaudin/ Paradoxes

F.Roustang, 2010

Farandole de témoignages de praticiens (consultants et thérapeutes)

Rencontres de PARADOXES, communications courtes

Communications à la huitième journée de Rencontre de Paradoxes, 11 octobre 2009
Mini présentations d’interventions par des consultants et des thérapeutes.

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La logique du paradoxe thérapeutique: de la provocation à la compréhension

Rencontres de PARADOXES

Communication à la septième journée de Rencontre de Paradoxes, 11 octobre 2008
Docteurs Irène Bouaziz et Chantal Gaudin, psychiatres

52 ans après la publication de l’article fondateur sur la double contrainte il apparait que le paradoxe « thérapeutique » se pratique sous deux formes bien différentes.
Selon la posture adoptée par le thérapeute, le paradoxe devient un coup de pied aux fesses qui projette vers l’objectif ou une mise en suspens de la tension vers l’objectif qui redonne de la liberté.
Les adeptes du paradoxe-coup-de-pied-aux-fesses manient la provocation, la dérision ou l’ironie, les tenants du paradoxe-mise-en-suspens-de-la-tension optent au contraire pour une compréhension profonde, pour une adhésion à la logique qui préside au symptôme.
Les deux approches donnent des résultats. Pourquoi adopter l’une plutôt que l’autre ? Relèvent-elles des mêmes prémisses ?

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Colloque Bateson-Palo Alto. La double contrainte, 50 ans après…

Comptes rendus (séminaires/colloques/conférences)

Colloque du 18 et 19 novembre 2006, grand amphithéâtre de la Sorbonne, Paris
Compte rendu d’Irène Bouaziz et de Chantal Gaudin

Les évènements autour de Gregory Bateson et de l’Ecole de Palo Alto sont particulièrement rares en France.
Aussi ce colloque, à l’initiative de l’Institut Gregory Bateson de Liège, a-t-il été un grand moment dans un des lieux les plus prestigieux de Paris.

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Allocution d’ouverture à la troisième Journée d’Étude de Paradoxes, 16 octobre 2004

Rencontres de PARADOXES

et hommage à Gregory Bateson à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance

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De qui est ce que je me plains? Ou de l’intérêt de placer les sacs de noeuds dans une boîte noire

Rencontres de PARADOXES

Communication à la Première Journée d’Etude de Paradoxes, 19 octobre 2002
Docteur Georges ELKAN, pédopsychiatre

Résumé: Marie est une jolie petite peste de 5 ans ouvertement grossière et autour de qui la communication s’organise sur un mode très conflictuel. Elle provoque, on la punit et symétriquement, on la punit et elle provoque.

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